Le cacao pousse là où la vanille grimpe.
Agroforesterie & cultures associées
La vanille ne se cultive pas seule en terre.
C'est une liane : elle a besoin d'un tuteur vivant et d'une ombre partielle pour grimper et fleurir. Plutôt que de planter ce tuteur pour la seule forme, La Maison choisit des essences qui produisent elles aussi, le cacaoyer en premier lieu, aux côtés d'autres arbres fruitiers et forestiers.
Le cacao n'est donc pas une culture annexe : c'est ce qui rend la vanille possible sur la parcelle.

L'inverse d'une monoculture.
Sous un même couvert végétal poussent la vanille, le cacao et les essences forestières qui les abritent. Les sols restent protégés de l'érosion et du soleil direct, la biodiversité reste en place plutôt que d'être défrichée pour une seule culture.
Ce que l'agroforesterie change concrètement.
Ombrage naturel
Les arbres tuteurs offrent à la vanille l'ombre partielle dont elle a besoin, sans filet ni structure artificielle.
Sols protégés
Le couvert permanent limite l'érosion et l'exposition directe des sols, contrairement à une parcelle nue entre deux récoltes.
Biodiversité
Vanille, cacao et essences forestières partagent la même parcelle : la faune et la flore locales n'ont pas à être déplacées.
Du cabosse à la fève.
Le cacao suit son propre calendrier, aussi patient que celui de la vanille et tout aussi peu compatible avec la précipitation.
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1.0
Récolte des cabosses
Les cabosses poussent à même le tronc et les branches maîtresses du cacaoyer. Chacune est coupée à la main, une fois mûre, jamais arrachée.
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2.0
Écabossage
La cabosse est ouverte pour en extraire les fèves, entourées de leur pulpe blanche et sucrée.
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3.0
Fermentation
Les fèves fermentent plusieurs jours en caisses ou sous des feuilles de bananier. C'est cette étape, plus que toute autre, qui construit l'arôme du chocolat.
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4.0
Séchage
Étalées au soleil et régulièrement retournées, les fèves perdent leur humidité sur une à deux semaines avant d'être triées et exportées.


